Avec des artistes au Tchad : « Plus jamais ça ! » Reviewed by Momizat on . N’Djamena, 05 mars 2014 25 artistes issus des milieux de la danse, du théâtre, de la  musique, des arts plastiques ont été invités, le 5 mars dans la capitale N N’Djamena, 05 mars 2014 25 artistes issus des milieux de la danse, du théâtre, de la  musique, des arts plastiques ont été invités, le 5 mars dans la capitale N Rating: 0

Avec des artistes au Tchad : « Plus jamais ça ! »

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N’Djamena, 05 mars 2014

25 artistes issus des milieux de la danse, du théâtre, de la  musique, des arts plastiques ont été invités, le 5 mars dans la capitale N’Djamena, à un atelier d’échange sur les Chambres africaines extraordinaires (CAE). Des artistes tchadiens de renom – Alhaji Tawa, Hassan Keiro, Razolo Sultan, Seid Caman, Ngass David, Auguste Koublengar, Banda Samandar, Borsorta Djimira, Petit Papa – ont répondu à l’appel lancé par le Cabinet Magi Communications, qui met en œuvre les activités de sensibilisation sur les CAE au Tchad.

Objectif de cette journée : permettre aux artistes de comprendre le fonctionnement des CAE, répondre à leurs questions et souligner l’importance et la neutralité des activités de sensibilisation prévues au Tchad. Abdou Khadre Lô, expert en sciences politiques venu de Dakar, s’est félicité de l’intérêt accordé à la sensibilisation par les CAE elles-mêmes, qui ont inscrit cette activité dans leur Statut. Il a cité, comme points de repère, « les succès de la sensibilisation organisée autour des procès internationaux organisés au Cambodge et en Sierra Léone ».

Gilbert Maoundonodji a répondu aux questions des artistes présents sur les enjeux de la sensibilisation, et rappelé l’importance de ce lien avec les CAE pour les populations tchadiennes. Pourquoi la création des CAE ? Quel est son mandat, sa durée ? Quelle influence possible sur les juges des présidents africains durant le procès ? Pourquoi maintenant,  après 24 ans d’attente ? Quelle place pour les victimes dans la procédure ? Quelles réparations, quelles actions seraient à entreprendre pour tourner définitivement la page ? Quelle place pour la défense ?

Un brainstorming a été organisé par groupe, qui a permis aux artistes de réfléchir à des propositions d’œuvres et de représentations artistiques permettant de favoriser l’appropriation du processus judiciaire par le grand public, dans le strict respect de la neutralité vis à vis de toutes les parties au procès. Des recommandations et des idées ont été lancées, avec notamment l’idée de créer des pièces de théâtre radiophonique a émergé, avec un slogan « Plus jamais ça ! »

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